Depuis les années 1980, les peintres figuratifs navigues dans un contexte où les démarches créatives sont principalement individualistes (pas de classifications). Ils utilisent dans leurs oeuvre la parodie et le cynisme, pour exemple l'artiste Martin Kippenberger dont la conception est désenchantée. D'autres artistes ont une approche plus sérieuses comme Marlene Dumas ou Djamel Tatah.
La peinture figurative à souvent été « attaqué » et à de nombreuses reprise on a tenté de la marginaliser et de l'enterrer, mais ces dernières années elle fait l'objet d'une forte attention, en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis. De nombreuses expositions et publications ce sont enchaînées pour démontrer la bonne santé de cet art souvent considéré comme belle et bien mort. Il a fallu à ses peintre se frayer un chemin dans un contexte nostalgique des révolutions iconoclastes.
L'une des plus influentes figures de la peinture contemporaine est à ce titre l'Allemand Martin Kippenberger, dont la mort prématurée en 1997 lui confère un statut de mythe. Artiste boulimique et polyvalent, ce dernier est l'auteur d'une oeuvre picturale dont la diversité rend vaine toute ébauche interprétative.
La postérité retiendra principalement de sa peinture, pourtant empreinte d'un véritable amour pour ce médium, étayé par d'indéniables connaissances en histoire de l'art, le caractère cynique et dérisoire.
Photo
Martin Kippenberger, Sans titre, série "Lieber Maler, male mir" 1981