-Les artistes s'intéressent à l'inconscient avec la psychologie de Jung et non Freud comme les Surréalistes du reste du monde.
Ce n'est pas l'imaginaire qui les inspires mais l'important est l'acte de peindre, la gestuelle avec des éléments d'inconscient.
“Action Painting”, ne pas représenter un objet mais l'acte de peindre en lui-même, agir en tant que sujet. Les thèmes sont en général la solitude, la dépression, l'alcool et se poursuit parfois jusqu'à la psychose.
Intervention du corps, du geste, de la vie et, pas seulement de la notion psychologique.
-« Dripping », technique inventé par Pollock. L'artiste bouge tout en peignant, la toile est à terre et il tourne autour d'elle tout en tournant les poignets, les bras, les épaules. L'artiste aborde la toile de tous les côtés ce qui amène à découvrir de nouveaux effets.
Les gestes sont vifs, jets de peinture parfois même d'assez loin, le pinceau (bâton ou autre) ne touche plus la toile.
Très grande présence du corps dans la peinture. Réseaux de lignes, plus de chevalet.
La toile n'est pas tendue et posé sur un surface dure, le sol. Etre dans le tableau, marcher dedans (par sa grande taille).
Cette méthode est semblable à celle des Indiens qui peignent sur le sol, dans le sable avant que la marée ne vienne effacer l'½uvre.
Il utilise de la peinture industrielle car elle sèche de suite et est donc adapté à des gestes vifs et rapides.
Dans l'½uvre, il n'y a plus de haut ni de bas.
Exemple, « Cathedral » de 1m80 sur 1m80.
Photo: Pollock